L'avantage des auberges sur le CouchSurfing, c'est la liberté de ne prévoir qu'au dernier moment où l'on veut dormir. Enfin surtout au mois de mars au Canada, quand il y a toujours de la place dans un dortoir, alors on peut décider de rester un peu plus si l'endroit nous plaît ou bien de partir plus tôt que prévu si on a fait le tour de la ville.
Le CouchSurfing, ça demande un peu plus d'organisation, il faut s'y prendre un peu à l'avance pour laisser le temps aux gens de répondre, et savoir au moment de la demande à peu près le nombre de jours qu'on compte rester. Personnellement je ne demande un canapé que pour trois ou quatre jours au maximum, même si je reste dans la ville après ça, après ce délai j'ai un peu l'impression de scouater. Et puis ça m'oblige à bouger et ne pas rester trop longtemps à chaque étape, parce qu'uen fois qu'on connaît des gens sympas sur place c'est plus dur de se motiver à partir, forcement.
J'ai profité de cette dernière journée à Trois-Rivières pour revoir un peu mon petit plan des villes-étapes de mon parcours en tachant de l'adapter à cette toute nouvelle façon de voyager. J'ai commencé à contacter des gens sur Québec sans trop d'espoir vu que je demandais un canapé pour le soir même.
D'ailleurs, mon message intitulé "Un couchsurfeur de dernière minute"et rédigé avec soin puis envoyé à plusieurs hôtes potentiels n'a pas eu beaucoup de succès.
Finalement je suis parti vers mon point de rendez-vous de covoiturage sans savoir si oui ou non, j'allais être dépucelé du couchsurfing ce soir.
Je suis parti du centre ville de Trois-Rivières aux alentours de 17h, pour trouver la voiture qui m'emmènerait jusqu'à Québec à 19h sur le Bd des Forges en ayant vaguement vu sur une carte que le point de rdv n'était pas trop éloigné. Je pensait même y arriver bien en avance. Erreur.
Il s'est avéré que le Boulevard faisait pas loin de 15 bornes et que j'étais en fait plutôt loin de l'endroit convenu. J'ai marché deux heures à vive allure en traversant plusieurs petites zones industrielles à la recherche de mon oasis, le Tim Hortons auquel je devais trouver ma voiture salutaire. Cela dit rien que pour la photo ça valait le coup, pour ceux qui connaissent...
| Cuir, cuir, cuir moustache |
Bon, j'ai fini par arriver au point de rendez-vous, pile à l'heure, et j'y ai retrouvé deux personnes qui feront la route avec moi jusqu'à Québec. Ouf!
Quand on demande un chauffeur en covoiturage, c'est qu'on a pas de voiture... alors franchement, quelle idée d'imposer des points de rendez-vous aussi éloignés du centre? Un mystère.
20h30, nous voilà arrivés à Québec ! Enfin presque... en fait on est un peu loin du centre, encore quelques minutes de bus et j'y serai. Je monte dans un bus un peu au hasard, puis j'arrive pas trop loin de la vielle ville. Parfait, je me rends maintenant dans l'auberge de jeunesse la plus proche pour avoir accès à internet gratos, et là j'ouvre ma boite mail sans conviction pour voir si j'ai reçu une réponse positive d'un couchsurfeur... Yeah ! Un dénommé Martin m'accueille chez lui pour quelques jours, génial! Héhé, ma première expérience en tant que couchsurfeur, j'ai vraiment eu de la chance que quelqu'un me réponde dans la journée!
Il se trouve que Martin habite à coté de là où je me trouve, cool. Je le rejoins donc chez lui, il est accompagné de James, un ami australien à lui. Je pose mes affaires dans l'entrée et on va boire un coup dans un bar juste à coté: le Bateau de nuit, le genre de microbrasserie où se retrouvent que les gens qui connaissent, en fait l'entrée est aussi discrète qu'une entrée d'habitation banale.
Ambiance super sympa, on s'installe discuter autour de quelques bières, on fait connaissance, on boit, on rit, alors que 20 minutes plus tôt on ne se connaissait pas... moi j'adore.
Il est carrément agréable à lire ton blog, je me réserve la suite pour les prochains jours, à très vite ! Et bonne route Bro' <3
RépondreSupprimerMerci Sista, ça fait plaisir! Bisous!
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